Se souvenir des bonnes choses

22 février 2010

Le gâteau qui voulait ma perte

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Non je n'exagère pas. Non je ne suis pas faussement modeste. Non, ma taille 40 ne va pas résister longtemps à ce nouveau miam sucré.

Oui ce gâteau est une véritable tuerie. Oui il a été inventé pour utiliser une boîte de mascarpone qui allait se périmer. Oui je passerai l'été en burkini pour cacher quelques replis. Ou au Pôle Nord d'en haut comme disait l'Héritier lorsqu'il avait 4 ans.

Ce n'est pas pour faire mon intéressante mais ce gâteau est un pur délice qui n'a comme origine que le seul désir de ne pas gaspiller une boîte de mascarpone qui arrivait à péremption. Mon côté Caroline Ingalls ne pouvait pas supporter l'idée de jeter et je me suis dit qu'au vu de son pourcentage de matière grasse, le mascarpone pouvait certainement remplacer le beurre en quantité égale.

Je suis donc partie d'une recette de Martha stewart, tirée de sa bible des tout petits gâteaux "Biscuits, sablés, cookies" (Edition Marabout) et le résultat a largement dépassé mes espérances. Fondant à souhait (tu m'étonnes entre le mascarpone et le caramel), craquant sous la dent (je n'ai pas identifié le coupable : j'hésite entre la quantité de sucre et les noix de cajou, mais comme aucune ne voulait se dénoncer je les ai mangé toutes les deux). Le verdict final est tombé : ce gâteau est un pur délice d'hiver (la saison où tu oublies que l'été revient dans quatre mois).

Assez parlé, je vous livre la recette, libre interprétation de celle de Martha Stewart.

FONDANT AU CARAMEL ET AU NOIX DE CAJOU

-140 gr de mascarpone
-230 gr de farine
-3/4 de c. à café de gros sel
-1c.à café de levure chimique
-200 gr de sucre roux
-2 gros oeufs
-1c. à café d'extrait naturel de vanille
-120 gr de pépites de caramel (les miennes viennent de chez G. Detou et sont divines)
-85 gr de noix de cajou non salées grossièrement hâchées.

Préchauffer le four à 180°. Beurrer un moule carré de 20cm de côté.
Mélanger au robot à vitesse moyenne, le mascarpone et le sucre roux jusqu'à obtenir un mélange mousseux. Ajouter l'extrait de vanille et les oeufs sans cesser de mélanger.
Réduire la vitesse et incoroporer la farine, le sel et la levure préalablement mélangés dans un bol.
Ajouter les noix de cajou et les pépites de caramel (on peut aussi ajouter 2 ou 3 carambars coupés en petits morceaux).

Verser la pâte dans le moule et l'étaler en couche uniforme.
Cuire environ 40-45 minutes jusqu'à ce que le fondant soit doré. Laisser refroidir et découper en carrés. Ces fondants se conservent 3 jours dans une boîte hermétique si vous arrivez à résister.

Quant à ces féroces soldats, je le dis, c'est pas pour cafter, mais y font rien qu'à mugir dans nos campagnes.

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05 février 2010

Une mousse toute douce

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Comment revenir après deux ans sans billet ? J'essaierais bien de me faire toute petite, mais déjà en ayant disparu de la blogosphère culinaire, je ne suis même pas sûre d'exister encore. Alors autant arriver avec quelques petites douceurs, comme on viendrait voir un ami perdu de vue par manque de temps ou négligence (selon que l'on soit adepte ou non de l'auto-flagellation).

Pour commencer je vais vous parler de ma dernière découverte en matière de cuisine qui ne se fait pas sans douleur, mon tendre et cher ayant été mis au régime sans gluten et sans laitages (qui seraient la cause des ses difficultés respiratoires).
Inutile de vous dire que je m'arrache les cheveux pour arriver à cuisiner des plats qui aient du goût et qui ne soient pas trop éloignés des bons petits plats que nous adorions partager. Moi qui avait interdit l'entrée de mon domicile au faux beurre, au faux sucre, etc, même si je cuisine avec de la vraie farine de riz ou de sarrazin et de la vraie crème de riz (bio cela va de soi), je ne peux pas dire que je suis à la noce tous les jours. Et comme je ne cautionne pas la rigueur de sa diététicienne notamment sur des produits très éloignés du produit initial, comme le beurre (que l'allergologue n'interdit pas en cas d'allergie au lait car il est très différent du lait) qu'elle lui interdit formellement, je fais désormais sa cuisine et la nôtre. Sans vouloir être vulgaire, je pense qu'à trop manger du soja, il va finir par ch... des meules de tofu. Vivement qu'il craque !

Celà dit, je suis de bonne volonté et quand une recette a le bon goût d'avoir bon goût , je le reconnais. C'est le cas du dernier dessert testé :

La mousse au chocolat (sans beurre, ni crème)

Pour environ 8 pots :

- 250gr de chocolat de couverture noir un peu corsé (le mien était de la marque Cacao Barry à 71% de cacao)
- 25cl de crème de soja ou de crème de riz
- 2c. à soupe de sucre roux
- 4 oeufs

Faire chauffer à feu doux la crème de soja ou de riz et y faire fondre le chocolat coupé en petits morceaux (hors du feu). Ajouter les jaunes d'oeufs un à un, puis le sucre. Monter les blancs en neige ferme et les incorporer délicatement au mélange chocolat-crème de soja-sucre.

Verser dans des petits pots et laisser prendre au moins 4 heures.

Je m'abstiendrai de vous parler de mes précédents essais avec le crumble à la farine de quinoa (beurkkk) pour ne pas vous gâcher votre week-end.

Quant à ces féroces soldats, je l'dis, c'est pas pour cafter, mais y font rien qu'à mugir dans nos campagnes. 

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18 février 2007

Recette inavouable : ma participation

L'inénarrable Anaïk a lancé il y a quelques jours un concours de recettes inavouables. Celles pour lesquelles on aimerait mieux aller se faire pendre lorsque vos invités vous disent "hummmm, c'est trop bon, je ne repars pas sans la recette". En un quart de seconde vous avez déjà ouvert le canapé convertible, sorti drap et housse de couette, offert savon d'invité, pyjama, brosse à dents et bordé la vicieuse soupçonneuse l'adorable amie qui veut vous faire cracher le morceau. Reste donc le temps qu'il faudra, moi vivante, tu n'auras jamais ma recette (sauf contre un jambon pata negra).
Des recettes comme ça, j'en ai plein  mon carnet, mais ma participation étant un peu tardive, je ne vais pas donner la millième version du velouté "courgettes-vache qui rit", pas plus que celle des rillettes de thon au petit-suisse et encore moins celle de mon gloubiboulga. Je participe juste pour le plaisir parce que je n'ai pas du tout envie de gagner un colis de plats asiatiques. Moi ce qui m'intéresse c'est le jambon pata-negra, mais ceci est juste un message sublime et minal à l'attention de l'instigatrice du concours.

Je participe donc avec ma recette de GLACE AUX MARRONS AU LAIT CONCENTRÉ.

Pour 1 litre de glace il vous faudra :
-1 boîte de 410gr de lait concentré non sucré
-1 boîte de 400gr de crème de marrons
-1 sachet de sucre vanillé
-10cl de crème fraîche
-brisures de marrons glacés (facultatif)

Deux heures avant de commencer, on pose le lait concentré au frigo et on part au ciné, on va lire un bouquin, faire un calin, ce qu'on veut pourvu que ça dure deux heures. Deux heures plus tard donc, on verse le lait concentré dans un grand bol avec le sucre vanillé et on bat le tout 2 minutes au fouet électrique. Cette étape est importante parce qu'elle permet de foisonner (c'est à dire augmenter le volume en introduisant de l'air ce qui va permettre aux ingrédients de bien se lier). On ajoute peu à peu la crème de marrons. Ensuite on bat la crème fraîche en chantilly et on ajoute quelques brisures de marrons glacés. On met en sorbetière et on repart au ciné, ou finir son livre, ou refaire un calin.
Si on n'a pas de sorbetière, on peut commencer à faire prendre la glace au congélateur et la ressortir au bout de 30mn (avant qu'elle ne gèle) pour la battre à nouveau et y incoroporer la crème fraîche battue. Ensuite on la laisse prendre au congélateur (au moins 3 heures).

cr_me_marrons_blog

Je sais ma photo est un truc de feignasse qui n'a même pas pris le temps de faire une vraie glace pour la prendre en photo, mais je suis à la limite de la date de participation alors je déclare que c'est mieux que rien et je me félicite.

Quant à ces féroces soldats, je l'dis, c'est pas pour cafter, mais y font rien qu'à mugir dans nos campagnes.

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04 février 2007

Choupinettes mes chouquettes

Miss Framboise de "Feuille de chou" a bien raison lorsqu'elle me fait ironiquement gentiment remarquer que mon blog de cuisine est un peu anorexique. Et pourtant, ce n'est pas faute de cuisiner, ce foutu costume de Caroline Ingalls me collant inexorablement à la peau. Encore une fois, merci Paco, tu me le paieras dans une prochaine vie lorsque je me serai réincarnée en Monica Bellucci.
Mais j'ai une explication très rationnelle à ce vide intersidéral (voyez un peu à quel niveau je place mes "étoiles" culinaires) : chaque fois que je cuisine quelque chose qui mériterait un petit billet sur ce blog, je me souviens à postériori qu'il aurait été préférable que je songe à prendre une photo. Il ne reste plus que des miettes ou presque, ce qui est peu parlant sur un blog culinaire où l'on salive d'autant plus que la photo est "parlante".

Ceci étant dit, mes cours de "Non à l'Alzheimer avant 95 ans " ont l'air de bien marcher et j'arrive de temps en temps à me souvenir que je dois me jeter sur mon "Canon powershot" avant que mes moustiques n'aient senti qu'il y avait quelque chose de bon qui sortait du four. Il y a quelques jours, bravant le regard incrédule des voisins je suis sortie dans le jardin faire quelques photos de ces délicieuses chouquettes avant qu'elles ne soient englouties par une horde de gentils monstres à deux pattes.

J'ai pu en tirer ça :

 

chouq_2  chouq_3

M'imaginant subitement réincarnée en la Richard Avedon de la photo culinaire j'ai refait quelques prises à l'intérieur sous le regard  cette fois consterné du papa des deux monstres suscités. Mais je persiste, elles n'ont pas la même couleur sous le feu des flashes (un peu comme Monica Bellucci d'ailleurs).

chouquette_blog

Pour réussir de telles merveilles (inefficaces comme vous pouvez le constater dans l'enflage de melon ou le gonflement des chevilles), il vous faudra :

25cl d'eau
100 gr de beurre
150 gr de farine de type 55 (la farine de base utilisée par tous les boulangers)
4 oeufs
1c.à café de sel
1c.à soupe de sucre
un peu de sucre en grains

Préchauffer le four à 210° (thermostat 7). Porter à ébullition l'eau, le sel, le sucre et le beurre coupé en lamelles. Au premier bouillon, retirer du feu et jeter la farine (dans la casserole hein pas à la poubelle) en remuant vivement.
Faire sécher le pâton sur le feu. Hors du feu ajouter les oeufs un à un en remuant vigoureusement.
Former des petits choux soit à l'aide d'une poche à douille soit avec 2 cuillères à café. Poser quelques grains de sucre sur le dessus. Cuire 10mn à 210° et 10-15 mn à 180°.
Si vous avez envie d'aller courir un marathon après pour éliminer vous pouvez les garnir d'une très bonne glace à la vanille maison (je vous donnerai la recette bientôt) et de chocolat fondu. Mais c'est déjà délicieux comme ça, alors ne montrez pas tous vos talents d'un coup, certains pourraient avoir envie de se taper l'incruste chez vous.

Quant à ces féroces soldats, je le dis, c'est pas pour cafter, mais y font rien qu'à mugir dans nos campagnes.

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02 septembre 2006

Le syndrôme Caroline Ingalls

Celles et ceux qui lisent "Mon nombril" savent à quel point ma culture "Petite maison dans la prairie" me pèse au quotidien, nourissant (c'est le cas de le dire) quotidiennement mon regret de n'avoir pas été réincarnée en prompteur d'Harry Roselmack et de devoir composer avec le costume ridicule de Caroline Ingalls. Paco, tu dépasses les bornes des limites !!!

Ceci dit, l'hiver venu, il m'arrive d'apprécier cet amour du fait maison, et j'adore offrir ce que j'ai AMOUREUSEMENT préparé quelques mois plus tôt. La confiture de figues fait partie de ces choses que je fais chaque année, le figuier du jardin donnant à profusion tous les étés. Et cette année, j'ai enfin pu décorer joliment mes pots avec des étiquettes 100% maison, grâce au joli tampon scrapcity (celui de la planche "rentrée"). Quelques chutes de lin ou de jute, un joli noeud et comme le dit si gentiment Anaïk à propos de mes carnets de recettes, je vais pouvoir devenir plus riche que Zinedine Zidane. Bon, OK, je crois que je vais devoir passer à la vitesse supèrieure, à moins que je ne vende le pot, 1 million d'euros. Et encore ...

confiture

Sinon, pour la confiture, le truc est simple. Il suffit de faire cuire peu de fruits pour que la cuisson soit parfaitement homogène (à la louche (en cuivre bien sûr) pas plus de 3kg à la fois) et de faire une cuisson relativement courte 6 minutes maxi pour que le sucre ne cristallise pas.

Quant à ces féroces soldats, je le dis, c'est pas pour cafter,mais y font rien qu'à mugir dans nos campagnes.

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12 août 2006

Alzheimer : le retour de la vengeance

Celles et ceux qui lisent "Mon nombril" savent à quel point ma mémoire flanche. Aussi je me crée une foule de choses pour m'aider à ne pas oublier. Oublier quoi ? Je n'en sais rien. J'ai oublié.

Cette petite chose est un livret de recettes, mes préférées, que j'ai déjà fabriqué en plusieurs exemplaires, tous différents, tous uniques, comme ça le jour où je serai célèbre, ils vaudront une fortune. Ben tiens, il suffit d'y croire.

Celui-ci est destinée à une amie qui devrait le trouver dans sa boîte en rentrant de vacances. Je l'ai posté ce matin, si tout va bien, elle le recevra mercredi. Petit facteur dépêche toi, car... Euh, je m'égare.

recettes_MJ recette_vue_haute

C'est ma Saleté de Vipère Parigote qui m'a trouvé ce joli papier au Temple du Scrap. C'est un Rhona Farrer. L'intérieur est fait en bazzill lagon, crème et marron clair (pour qu'on puisse lire les recettes). Le coeur en nacre est un cadeau de Cathy et Sylvie (qui n'a pas de blog), la petite plaque sur laquelle il y a "des" est un chipboard offert par Didi. Les rubans viennent pour la plupart de chez Sarah. Les jolis rubans roses m'ont été offerts par ma Saleté l'année dernière. Les petites cuillères doseuses en métal sont des Karen Foster.

Bon c'est pas tout, mais là j'ai des moustiques à aller nourrir.

Quant à ces féroces soldats, je le dis, c'est pas pour cafter, mais y font rien qu'à mugir dans nos campagnes. (P. Desproges)
 

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22 juillet 2006

Parce qu'il n'y a pas que Harry...

Un vieux dicton populaire, prétend que c'est avec de bons petits plats que l'on garde un homme à la maison. L'homme est un cochon c'est bien connu (pardon messieurs, encore un des ces fichus dictons), alors mesdames, engraissez-les et d'ici peu ils n'auront guère d'autre choix que celui de vous rester fidèles. Pas facile d'aller tester ses charmes lorsqu'on a succombé pendant des mois qui au tiramisu, qui au fondant chocolat-café ou encore au crumble fruits rouges, à la carbonade, au tagine aux fruits secs, j'en passe et des plus caloriques.

Plus sérieusement, à travers ce nouveau blog, j'ai juste envie de vous faire découvrir quelques-unes de mes recettes favorites et de partager autre chose que du loisir créatif, du quotidien culinaire.

Pour commencer léger (enfin le ton, pas la recette) je vais vous conter la recette de ma pizza-chat une des préférées de ma Princesse (mon petit Prince préférant celle de Picard...).

Pour cela il vous faudra :

-250g de farine type 55
-1 sachet de levure de boulangerie comme la briochin (ma préférée)
-150ml d'eau tiède
-1c.à soupe d'huile d'olive
-1 bon coulis de tomates (maison si possible)
-10 olives
-une languette de jambon blanc
-du gruyère rapé

Tout d'abord il faudra préparer la pâte à pizza : mélanger la farine et la levure, ajouter l'eau tiède et l'huile d'olive et pétrir quelques minutes. Depuis quelques temps je l'étale directement après l'avoir pétrie et je la laisse gonfler sur la plaque recouverte de papier sulfurisé. Je trouve qu'elle s'étale plus facilement juste après avoir été pétrie. Pour la pizza chat, je fais un rond avec la majeure partie de la boule de pâte, puis  je découpe 2 triangles pour les oreilles et un petit rond pour le nez avec  ce qui reste. Ensuite je l'oublie au moins une heure dans mon four éteint (avec la chaleur qu'il fait en ce moment c'est l'endroit idéal, sinon l'hiver près d'un radiateur ou d'une cheminée).
Pendant ce temps je prépare mon coulis, avec tomates, huile d'olive, une pincée de sel, un demi-morceau de sucre, et du thym.
Lorsque la pâte a bien gonflé, je la pique avec une fourchette de partout (bords compris) et j'étale mon coulis dessus, en prenant soin de remplir le creux des oreilles du minou. Deux olives entières viendront former les yeux, et quelques olives de plus découpées en petites languettes se transformeront en moustaches (mais on peut aussi les faire avec des allumettes de lardons). Pour la langue, une petite lamelle de jambon fera l'affaire. On peut aussi lui fabriquer des joues avec deux tranches de bûche de chèvre. Un peu de gruyère rapé et hop le tour est joué.
Il ne reste plus qu'à mettre votre chat dans le four. Les plus distrait(e)s devront faire attention de ne pas se tromper en enfournant le vrai minou. Il n'apprécierait pas, même si peu d'entre eux sont venus se plaindre.

pizza_chat_1989 Chat alors !

Et si vos enfants vous réclament un dessert, vous pourrez toujours leur préparer des souris poire-réglisse.

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